Christelle Harbonn investit des lieux abandonnés pour y faire émerger de nouvelles formes artistiques. Entre mémoire et disparition, le projet interroge sur ce que nos sociétés et nos familles choisissent de conserver ou d’oublier. À la maison Monod de Noisy-le-Grand, habitation en désuétude depuis quelques années, le public est invité à un parcours constitué d’écoutes sonores, de performances et de lectures.