Une danse sur l’eau (« mizu » en japonais), interprétée par une danseuse, une marionnettiste et sa marionnette… de glace ! Entre miroirs, suspensions et jeux de matière, cette « pièce de paysage » interroge la fusion des éléments – l’eau, la vie, la disparition – et fait du lac un paysage onirique, où chaque mouvement devient une ode à l’éphémère.
Les médias en parlent
Né de la rencontre entre la marionnettiste Élise Vigneron et la danseuse et chorégraphe Satchie Noro, Mizu met en scène sur un plan d’eau l’existence éphémère d’un pantin de glace. Le temps d’une fonte, ce poème sans paroles dit avec une grande délicatesse la fragilité de nos vies et la nécessité de les mettre en lien.
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