THÉÂTRE : Les conséquences

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Pascal Rambert, auteur traduit en 40 langues et metteur en scène majeur de sa génération, s’entoure de fidèles compagnons de route pour porter à la scène une fresque ambitieuse sur le temps qui passe et les liens familiaux.

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©Louise Quignon
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DE PASCAL RAMBERT

À travers deux mariages et trois enterrements, nous découvrons la vie d’une famille avec les anciens, les héritiers, les enfants d’après. Ces trois générations se croisent, se parlent, s’évitent, se transmettent quelque chose, parfois volontairement, souvent malgré eux. On croit tourner la page, mais le passé a une mémoire plus tenace que nous. Peut-on un jour se libérer de ce que l’on nous a légué ?

Mentions

Texte, mise en scène et installation Pascal Rambert 

Avec Audrey Bonnet, Anne Brochet, Paul Fougère, Lena Garrel, Jisca Kalvanda, Marilú Marini, Arthur Nauzyciel, Stanislas Nordey, Laurent Sauvage, Mathilde Viseux, Jacques Weber 

Lumière Yves Godin assisté de Thierry Morin 

Costumes Anaïs Romand 

Musique Alexandre Meyer 

Scénographie Aliénor Durand 

Chorégraphie Olga Dukhovnaya 

Coach vocal Lucas Van Poucke 

Assistant mise en scène Romain Gillot 

Collaboration artistique Pauline Roussille 

Régie générale Félix Löhmann 

Régie lumière Thierry Morin 

Régie son Baptiste Tarlet 

Régie plateau Antoine Giraud 

Habilleuse Marion Regnier 

Répétiteur José Pereira 

Le texte Les Conséquences est édité aux Solitaires Intempestifs 

Direction de production Pauline Roussille 

Administration de production Sabine Aznar 

Production déléguée structure production 

TNB – Théâtre National de Bretagne (Rennes), Le Cratère (Alès), Festival d’Automne à Paris, Théâtre de la ville (Paris), Bonlieu Scène Nationale (Annecy), Théâtre National de Nice-CDN Nice Côte d’Azur (Nice) 

Les médias en parlent

Une farce satirique, acérée et souvent hilarante, écrite par un auteur qui laisse rarement le public de marbre.
LE MONDE
 
Stanislas Nordey dans sa tirade sans complaisance au beau-père, Arthur Nauzyciel dans sa déclaration finale ou Audrey Bonnet dans l’aveu de son amour éternel réussissent même à toucher au cœur et à faire briller la langue rambertienne qui, lorsque sa plume n’est pas bridée, reste d’une exquise vigueur.
SCENEWEB
 
Onze comédiennes et comédiens se partagent l’affiche de ce feu d’artifice qui nous laisse aucun répit. Pascal Rambert a réussi une curieuse sarabande où s’entrechoquent les générations, les illusions perdues, les amours déçues, les grands esprits et les petits arrangements. Alors on chante, alors on danse.
LE FIGARO

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