THÉÂTRE : La mouche

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Dans les années 60, Robert, la cinquantaine bedonnante, vit avec sa mère et multiplie les expériences farfelues dans son garage. Jusqu’au jour où une mouche s’invite dans sa machine à téléportation !

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©Fabrice Robin
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 Librement inspiré de la nouvelle de George Langelaan 

Comme dans le film de Cronenberg, l’inventeur maladroit se métamorphose peu à peu en insecte géant. Entre travail corporel, effets spéciaux et esthétique rétro, La Mouche, explore la déshumanisation avec une énergie visuelle et scénique folle. Une ode à l’expérimentation aussi kafkaïnne que burlesque. Avec ce spectacle drôle et glaçant, le duo star du théâtre français fait encore mouche.

Informations complémentaires

  • A partir de 12 ans 
  • Salle Arletty 
  • Tarif B 

Mentions

Robert Christian Hecq (sociétaire de la Comédie-Française),  

Marie-Pierre Valérie Lesort 

Odette Christine Murillo 

Inspecteur Langelaan Jan Hammenecker 

Scénographie Audrey Vuong 

Lumières Pascal Laajili 

Création sonore et musique Dominique Bataille 

Guitare Bruno Polius-Victoire 

Costumes Moïra Douguet 

Plasticiennes Carole Allemand et Valérie Lesort 

Assistant à la mise en scène Florimond Plantier 

Création vidéo Antoine Roegiers 

Technicien vidéo Eric Perroys 

Accessoiristes Manon Choserot et Capucine Grou-Radenez 

Production :

Centre International de Créations Théâtrales / Théâtre des Bouffes du Nord 

Compagnie Point Fixe 

Coproduction :

Les Célestins, Théâtre de Lyon 

Espace Jean Legendre – Théâtres de Compiègne 

Le Grand R, Scène nationale de La Roche-sur-Yon 

« La Mouche » dans NOUVELLES DE L’ANTI-MONDE de George Langelaan ©Robert Laffont 

Les médias en parlent

L’imagination est au pouvoir, au niveau de l’histoire comme sur le plateau, où la scénographe Audrey Vuong a conçu un décor hyperréaliste et vintage, entre la caravane où vit la mère, Odette, et l’antre de vieux garçon de son fils Robert, qui s’inspire des premiers temps de l’informatique. Un décor propre à créer toutes les transformations, les métamorphoses, les jeux d’illusion nés dans les cerveaux de Valérie Lesort et Christian Hecq.
LE MONDE
 
Entre poésie décalée et tendresse trash, le cocktail improbable témoigne d’un humour sans arrière pensée, dont la sincérité fait mouche à chaque instant.
LES INROCKUPTIBLES
 
Maître ès mimiques, comédien de la gestuelle, Hecq joue mieux que personne l’introverti, le génie qui s’ignore, pieds en dedans, un peu savant, un peu fou moitié bredin, moitié Nobel.
LE FIGARO

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