samedi 10 mars à 20h30


Molière du meilleur Comédien dans un spectacle de Théâtre public

Trente-quatre ans après avoir créé La Danse du diable, l’oeuvre matricielle qui déroule la jeunesse d’un enfant du Pays provençal dans les années 50 à 70, Philippe Caubère retrouve son alter ego, Ferdinand Faure, et sa mère Claudine.

LE BAC 68, "digression dans le récit", raconte aux jeunes gens d’aujourd’hui la vie de leurs parents et les événements qui, en cette année pivot, ont bouleversé la société occidentale. Cette année
où Claudine accompagnait son "p’tit garçon" de 18 ans au centre d’examen, où le théâtre se devait d’être révolutionnaire, et les metteurs en scène
à l’écoute de la classe ouvrière.
Le fabuleux comédien – pilier du Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine – livre, sans temps mort, un spectacle unique.

Salle Arletty
de 15 à 31 €Spectacles catégorie B

© Sébastien Marchal

© Sébastien Marchal

comédie française
écrit, mis en scène et joué par
Philippe Caubère
après avoir été improvisé devant
Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart

Autour du spectacle

À l’issue de la représentation :
Bord de scène
Rencontre avec Philippe Caubère

ÉCOLE DU SPECTATEUR :
mardi 13 mars
de 19h à 21h
Prolongez et développez votre expérience de spectateur ! Venez voir le spectacle et aiguisez votre regard critique en participant ensuite à l’école du spectateur.
Emmanuel Besnault vous aide à analyser la représentation et étayer vos impressions en vous donnant les clés de lecture des mécanismes du théâtre.

"Tableau de la France des années 60, de la vie provinciale, de la jeunesse enfiévrée de l’époque, cette tranche de vie et d’histoire(s), écrite avec truculence, permet à Caubère d’éblouir et de réjouir en deux petites heures qui passent comme un rêve de théâtre."
Télérama

"Tirage au sort du sujet. La Sibérie. Mai 1968. Que va donc raconter Ferdinand sur la Sibérie, qu'il situe quelque part entre Naples et l'Australie ? Tout et n'importe quoi. Hilarité générale. On rit, on pleure de rire, on est secoué de hoquets. Caubère joue Ferdinand et l'examinateur, un jeu de ping-pong sans filet, virtuose.
On sort de là revigoré joyeux, joyeux. Le temps de la représentation, on est sur orbite."
L’Humanité

"Ce n’est pas un one-man show. Je ne raconte pas ma vie, je la joue."
Philippe Caubère

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